Univers de Tungaten

Tungaten voyageur dans l’infini vers des mondes de rêves, parcourir les galaxies, les soleils d’or

Le plus beau voyage de vie

Classé dans : Non classé — 23 janvier, 2009 @ 1:42

Prenant la mer dans ce matin d’épais brouillard
Avec dans mon esprit, mes rêves, mes envies
À la rencontre du plus grand de mes espoirs
C’est celui que j’attends, qui fera vivre la vie

Sur ce trois mâts de ses immenses voilures
Que j’ai bâti de mes mains dans la ferveur
Pour aller vivre une formidable aventure
Il était beau, comme la tendresse de ton cœur

Chaque morceau était une partie de mes mots
De bâbord à tribord de la poupe à la proue
En priant ces dieux, qu’ils effacent mes maux
Dans mes incantations, psalmodier au vent doux

Je sentais de ce bois l’odeur parfumée de ton corps
Cette odeur si douce ancrer dans ma mémoire
Mon cœur en devenait fou, il me frappait si fort
Mon être suppliait d’être pris dans tes grimoires

Du haut de ce hauban, je te voyais la merveilleuse
Pointant à l’horizon ta main, vers la terre lointaine
Ton corps élancer telle une silhouette gracieuse
Fondant la mer chaque instant, d’un courage téméraire

Aux claquements des vagues, dans un bruit de tonnerre
Ou chaque mouvement, venait faire valser mon âme
Dans ces vents qui sifflaient toujours les mêmes airs
Sur ma douce caravelle, qui me rapprochait de tes pas

Là-bas au loin sur la mer agiter, l’orage qui grondait
Les embruns sur mes joues étaient fins de douceur
Comme des baisers tendres qui m’attendrissait
Courant contre le vent, je venais rechercher ta chaleur

Ce n’était que ton ombre venant vers moi qui glissait
Me couvrait entièrement comme les bras d’un ange
Dans la clarté du ciel ou des milliers étoiles fuyaient
Seule se promenait la fantastique lune blanche

Dans ce jardin d’espace, mes yeux restaient figés
La scintillante Orion avec son éternelle brillance
De ces nuits sans sommeil ou de toi j’avais tant rêvé
Dans ce voyage grandiose qui venait de mes songes

Partir en aventurier rejoindre l’amour qui m’attend
Parcourant l’immense océan franchissant, les enclaves
Suivre ainsi les chemins de mer dans l’infini du temps
Celui qui dans mes rêves, m’apportait de toi l’image

Les vagues de leurs mouvements, elles me bercent
Tes mots sont doux, je les sens, ils m’envoûtent
Je reste là à rêver, lorsque je sens ta tendresse
Qui repose dans mon coeur, je n’ai plus aucun doute

Je viens de rencontrer la plus belle des fées
Celle que j’espérais tant, je viens de la trouver

Tungaten

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